Élagage à Maromme — arbres et haies en limite de propriété
On vient voir, on vous dit qui doit faire quoi, et on s'occupe de ce qui vous revient.
On vient voir, et on vous dit qui doit faire quoi.
« J'ai bien le droit de couper les branches qui passent chez moi, non ? »
C'est la question qu'on nous pose le plus par ici, et la réponse est non. Pas les branches.
Les racines, oui. Les branches, non. Cette différence surprend tout le monde, et elle explique une bonne partie des situations qui s'enveniment entre voisins : quelqu'un a coupé de bonne foi ce qu'il n'avait pas le droit de couper.
Avant de faire quoi que ce soit, appelez-nous. On vous dira où vous en êtes, et le déplacement est gratuit.
Les trois règles à connaître
Ce sont les règles générales. Elles suffisent à régler l'essentiel.
La distance de plantation.
Une plantation de plus de deux mètres de haut doit se trouver à au moins deux mètres de la limite. En dessous de deux mètres de haut, cinquante centimètres suffisent. C'est ce qui sert d'arbitre dans la plupart des désaccords.
Les branches : c'est au propriétaire de l'arbre de couper.
Votre voisin peut exiger que les branches qui passent chez lui soient coupées. Il ne peut pas les couper lui-même, ni faire venir quelqu'un pour le faire. Le droit d'exiger n'est pas le droit d'agir.
Les racines : c'est l'inverse.
Les racines qui avancent sous le terrain voisin peuvent être coupées par ce voisin, à l'aplomb de la limite.
Une quatrième règle est moins connue et change souvent la donne : passé trente ans, une plantation trop proche ne peut plus être contestée. Un arbre planté à cinquante centimètres de la limite il y a quarante ans reste où il est. Votre voisin peut toujours demander l'élagage des branches qui le surplombent, mais plus l'arrachement.
Nous sommes élagueurs, pas juristes. Ce qui précède décrit les règles générales, pas votre situation particulière. Si le désaccord est installé, un conciliateur de justice ou un professionnel du droit tranchera mieux que nous.
Ce qu'on peut faire pour vous
On intervient sur votre arbre, à votre demande.
Y compris pour couper les branches qui passent chez le voisin. Si on doit accéder à son terrain, il faut son accord — un accord verbal suffit en pratique, un accord écrit vaut mieux quand la situation est tendue.
On n'intervient pas sur l'arbre du voisin sans son accord, même si vous êtes dans votre droit. C'est sa propriété.
On peut travailler pour vous deux en même temps.
C'est de loin la meilleure solution : un seul déplacement, un coût partagé, et un chantier qui règle la situation au lieu de la déplacer.
C'est ce cas-là qu'on voit le plus souvent aboutir. Quand les deux parties acceptent de faire venir la même entreprise, le désaccord se termine le jour du chantier.
Ce qui déclenche vraiment ces situations
Rarement l'arbre lui-même. Presque toujours l'une de ces quatre choses.
L'ombre portée, sur un terrain trop étroit pour l'absorber. Sur l'ombre seule, votre voisin ne peut rien exiger. En pratique, c'est le premier motif de tension.
Les feuilles dans ses gouttières, chaque automne. Ça se règle en dégageant la toiture : nettoyage de gouttières.
Une inquiétude sur la solidité de l'arbre.
Là, le sujet n'est plus le voisinage mais la sécurité, et il vaut mieux le traiter comme tel : abattage et démontage.

Travailler sur une parcelle étroite
Chez vous, le jardin est long et resserré : une clôture d'un côté, une clôture de l'autre, et un accès qui passe par l'avant de la maison.
Dans ce contexte, rien ne tombe librement. Le grimpeur monte à la corde, chaque morceau est retenu et posé à l'endroit choisi, et le bois ressort par où il peut. C'est le type de chantier qu'on fait le plus : les chantiers les plus contraints.
Si votre terrain remonte à l'arrière, l'organisation change encore : c'est expliqué pour Canteleu.
Les questions qu'on nous pose
Mon voisin refuse d'élaguer son arbre.
Demandez-le lui par écrit, simplement. C'est la première étape, et c'est la pièce qui comptera s'il faut aller plus loin.
Je peux couper moi-même ce qui dépasse ?
Les racines, oui. Les branches, non.
L'arbre est là depuis quarante ans, trop près de la limite.
Passé trente ans, l'arrachement ne peut plus être exigé. L'élagage des branches en surplomb, si.
Vous pouvez constater l'état d'un arbre pour un dossier ?
On établit un état technique avec photos. Ce n'est pas une expertise judiciaire, et on vous le dit clairement.
On peut vous faire venir à deux ?
Oui, et c'est la meilleure solution qu'on connaisse à ce type de situation. Appelez-nous ensemble.
Vous faites aussi les toitures dans le secteur ?
Oui, et la mousse revient vite par ici : démoussage à Darnétal.
Parlons de vos arbres !
Avant d'écrire à votre voisin ou de faire couper quoi que ce soit, faites regarder l'arbre. Vingt minutes sur place suffisent souvent à transformer un désaccord en chantier.
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Vos arbres entre de bonnes mains