Élagage à Rouen — taille d'entretien et réduction raisonnée
On réduit votre arbre sans l'abîmer, et vous récupérez de la lumière, une gouttière dégagée et un jardin praticable.
Un grimpeur passe voir l'arbre avant tout chiffrage.
Vous le regardez depuis la fenêtre de la cuisine et vous vous dites qu'il a encore poussé.
C'est vrai. Il a pris deux ou trois mètres depuis que vous êtes arrivé. Maintenant il frôle le toit, il assombrit la pièce à partir de trois heures de l'après-midi, et vous n'osez plus vraiment vous installer dessous quand il y a du vent.
Ce que vous voulez, ce n'est pas qu'il disparaisse. C'est qu'il redevienne gérable.
C'est exactement ce qu'on fait.
Ce que vous récupérez
De la lumière.
On allège l'arbre, le soleil revient dans la pièce et sur la terrasse. Pour ça, on n'a pas besoin de le raccourcir : on éclaircit l'intérieur des branches.
Une gouttière qui ne déborde plus.
On écarte les branches du toit. Moins de frottement sur les tuiles, moins de feuilles dans le chéneau à l'automne.
Un arbre qui ne vous inquiète plus.
On retire le bois mort et les branches mal accrochées. C'est ce qui tombe en premier quand le vent se lève.
Un jardin où l'on circule.
Branches basses au-dessus de l'allée, du portail, du passage vers le garage : on remonte ce qu'il faut remonter.
Ce qu'on fait à votre arbre
On le réduit sans le déformer.
On coupe au-dessus de branches qui sont déjà là. Elles prennent le relais, l'arbre garde sa forme et repart normalement. Vous le retrouvez plus petit, pas mutilé.
On l'éclaircit.
On enlève des branches à l'intérieur, sans toucher à la hauteur. L'arbre laisse passer la lumière et le vent au lieu de tout encaisser.
On dégage ce qui gêne.
Toiture, câble, chaussée, clôture du voisin. Si vos branches dépassent sur la route, c'est même une obligation, et la mairie peut vous le demander.
On enlève le bois mort.
C'est rapide, ça ne fatigue pas l'arbre, et c'est ce qui supprime le risque le plus immédiat au-dessus d'une allée ou d'une terrasse.

Pourquoi votre arbre ne sera pas coupé à plat
Vous en avez vu dans le quartier : des arbres sciés à mi-hauteur, tous les départs de branches supprimés d'un coup. On appelle ça l'étêtage, et on ne le pratique pas.
Voilà ce qui se passe ensuite. L'arbre panique et repousse en tiges verticales très vigoureuses, accrochées en surface autour d'une grosse plaie qu'il n'arrive pas à refermer. Cinq ans plus tard, il est plus haut qu'avant, avec des branches mal tenues au-dessus de votre toit et un tronc qui commence à se creuser.
Vous payez deux fois : une fois maintenant, une fois pour réparer.
Sur un arbre déjà étêté plusieurs fois, on ne peut pas revenir en arrière. On reprend alors les rejets régulièrement pour limiter les dégâts, et on vous explique où ça en est.

On monte comment
En grimpe ou en nacelle. On a les deux, donc on choisit en fonction de votre terrain et de votre arbre.
La nacelle va vite le long d'une allée où le camion peut se garer. Dès qu'il faut passer un portail étroit, travailler au-dessus d'une véranda ou se déplacer dans un arbre très ramifié, c'est le grimpeur qui fait le travail — encordé, avec un accès à des points qu'aucun bras de nacelle n'atteint.
Pour les jardins vraiment fermés, tout est expliqué ici : les chantiers les plus contraints.
Comment savoir que c'est bien fait
Un critère simple : depuis la rue, ça ne doit pas se voir tout de suite. Votre arbre doit ressembler à un arbre, en plus léger.
De plus près :
- les coupes sont nettes, faites au ras du petit bourrelet à la base de la branche — ni collées au tronc, ni en laissant un moignon ;
- les plaies sont petites, beaucoup de petites coupes valent mieux qu'une grosse ;
- l'arbre n'est pas creusé d'un côté ;
- il reste des branches basses, pas seulement un plumeau en haut ;
- le sol est propre : bois emporté ou broyé, allées dégagées, pelouse sans ornières.
Ce dernier point est celui qui revient le plus dans nos avis. C'est ce que vous voyez, vous, une fois l'équipe partie.
On intervient quand
Pour les arbres de jardin les plus courants, l'automne et l'hiver. Mais ça dépend de l'espèce, et certaines ne se taillent pas en hiver du tout. Le calendrier est ici : quand élaguer en Normandie.
Si votre arbre est dangereux, la saison ne compte pas. On vient.
Les questions qu'on nous pose
Mon arbre va-t-il repartir après la taille ?
Oui. Il repart depuis des branches qui existent déjà, à son rythme normal. C'est la coupe à plat qui provoque une repousse anarchique, pas la taille bien faite.
Je dois le faire tous les combien ?
Un grand arbre d'ornement se revoit tous les trois à cinq ans. Un arbre qui dégage une toiture, plus régulièrement. Le bon rythme est celui qui évite d'avoir à tailler sévèrement.
Je peux faire élaguer l'arbre de mon voisin ?
Non, seulement le vôtre. Vous pouvez lui demander de couper les branches qui passent chez vous — c'est à lui de le faire.
Vous faites les haies aussi ?
Oui, c'est un autre travail dans le même jardin : taille de haies.
Et s'il faut plutôt l'abattre ?
On vous le dit avec les raisons, et vous décidez. Voir abattage et démontage.
Ça coûte combien ?
Ça dépend de la hauteur, de l'accès et de ce qu'on fait du bois. Les détails sont ici : ce qui fait varier un devis.
Parlons de vos arbres !
Le plus simple, c'est qu'un grimpeur vienne voir votre arbre. Vingt minutes sur place, et vous saurez quoi faire.
Nous intervenons dans toute l'agglomération, notamment au Grand-Quevilly, à Bois-Guillaume et à Oissel.
Vos arbres entre de bonnes mains