Nettoyage de gouttières à Rouen — sans monter sur l'échelle
Chéneaux, descentes et regards vidés et contrôlés. Un passage suffit, et on peut le grouper avec un élagage.
Passage possible en même temps qu'un élagage.
Trois mètres. C'est la hauteur de gouttière d'une maison ordinaire, et c'est la hauteur à partir de laquelle une chute cesse d'être une mauvaise surprise.
Ce n'est pas le toit qui est dangereux. C'est l'échelle : mal calée sur une terrasse humide, appuyée contre une gouttière qui plie, ou déplacée d'un cran de trop pour éviter de redescendre.
Vous n'avez plus à faire ça. On s'en charge, et ça prend une matinée.
Ce qu'on trouve dans une gouttière après un an
Pas des feuilles. De la terre.
Les feuilles arrivent en octobre, se tassent, se décomposent, et au printemps il reste deux à trois centimètres de terreau compact au fond du chéneau. On y trouve des pousses d'érable, de bouleau, et des jeunes frênes qui s'y sont très bien installés.
Ce dépôt ne part pas tout seul. Il ralentit l'écoulement, puis il le bloque, et il finit par boucher l'entrée de la descente — l'endroit le plus difficile à atteindre, et celui qui pose le plus de problèmes.
Ce que ça vous coûte si on laisse faire
De l'humidité en bas de mur.
L'eau tombe au pied de la façade au lieu de partir dans le réseau. Elle sature la terre contre le mur, remonte dans le soubassement, et laisse une bande humide à l'intérieur.
Une gouttière qui ne se vide plus.
Un chéneau plein d'eau et de terre gelée pèse lourd. Les crochets se déforment, la pente se perd, et une gouttière qui ne pente plus garde l'eau en permanence.
Une descente fendue.
L'eau bloquée gèle, prend du volume, et fend le tube. C'est la réparation de sortie d'hiver.
Du bois attaqué en rive.
L'eau qui déborde vers l'arrière passe derrière la planche de rive et s'attaque à la charpente.
Aucun de ces dégâts ne se voit au début. Tous coûtent plus cher que le passage qui les évite.
Ce qu'on fait exactement
On retire le dépôt à la main sur toute la longueur, chéneaux et noues compris. On contrôle et on débouche chaque descente sur toute sa hauteur. On vérifie les regards en pied de descente quand vous en avez — c'est là que ça bouche, et c'est l'endroit que personne ne regarde. On rince, et on contrôle que l'eau part vraiment.
On en profite pour vous signaler ce qu'on voit, photos à l'appui : un crochet descellé, un joint qui fuit, une planche de rive abîmée, une tuile de rive déplacée. On ne refait pas les toitures — on vous dit ce qui mérite votre attention.
Les signes qui montrent que c'est le moment
Vous n'avez pas besoin de monter pour savoir où vous en êtes.
Ça déborde quand il pleut fort.
L'eau passe par-dessus le bord au lieu de partir dans la descente. C'est le signe le plus clair.
Le mur est mouillé au pied, du même côté.
Une trace sombre, un enduit qui cloque, de la mousse au bas de la façade.
Ça ne coule plus du tout par la descente
pendant une averse, alors que la gouttière est pleine.
Vous voyez de la verdure dépasser du chéneau
depuis le jardin. À ce stade, il y a de la terre dedans depuis un moment.
Un seul de ces signes suffit pour nous appeler.

Un passage ou deux par an ?
Un seul passage, en fin d'automne une fois les feuilles tombées, suffit sur une maison dégagée.
Deux passages dès qu'il y a des arbres à proximité : un après la chute des feuilles, un au printemps pour reprendre ce qui s'est tassé pendant l'hiver et vérifier que la descente est libre avant les grosses pluies.
Un cas à connaître : les conifères. Ils ne perdent pas leurs aiguilles d'un coup, ils en perdent toute l'année, et une aiguille passe partout — y compris à travers un pare-feuilles.

Groupez avec un élagage, ça coûte moins cher
Un chantier d'élagage immobilise une équipe, une nacelle et un camion chez vous pendant plusieurs heures. Faire les gouttières dans la foulée coûte une fraction d'un déplacement dédié.
C'est encore plus vrai après un dégagement de toiture : on vient de retirer les branches qui surplombaient votre couverture, et tout ce qu'elles y ont laissé pendant des années est encore dans le chéneau.
À grouper aussi avec le démoussage de toiture : même accès, même équipe, et la mousse retirée du toit finit de toute façon dans la gouttière.
Les questions qu'on nous pose
Vous venez sur une maison de plain-pied comme sur un étage ?
Oui, dans les deux cas. La configuration change la façon d'accéder, pas la prestation.
Je dois être là ?
Ce n'est pas indispensable si vous nous laissez l'accès, mais c'est mieux pour qu'on vous montre ce qu'on a vu.
Vous nettoyez les regards enterrés ?
On vérifie et on débouche le regard en pied de descente quand il est accessible. Un curage du réseau enterré relève d'une autre entreprise.
Ça va rester propre combien de temps ?
Ça dépend de ce qui pousse autour de chez vous. Après le passage, on vous dit à quel rythme votre maison a besoin d'un contrôle.
Vous pouvez le faire en même temps qu'une taille de haie ?
Oui, comme avec l'élagage ou la taille de haies. Un déplacement, plusieurs postes.
Vous intervenez dans ma commune ?
Dans toute la métropole rouennaise et jusqu'à 90 kilomètres. Appelez-nous.
Parlons de vos arbres !
Si vous avez encore une échelle dans le garage pour ça, c'est le bon moment d'arrêter. On passe, et vous avez le devis sous 24 heures.